Le NYT a reçu en exclusif une lettre ouverte de la Chambre des Représentants dans laquelle elle exprime son déception pour la politique suivi par le Président
 
 
Lettre ouverte au Président
 
"La Chambre des Représentants tient à exprimer sa profonde déception quant à la politique étrangère menée vis à vis de l'Irak pour les raisons suivantes:
-Nous déplorons le fait que le Président n'aie pas consulté le Congrès au cours de la gestion de la crise. Nous avons toujours soutenu l'action du Président, cependant celui-ci a mené toutes les négociations en dehors du cadre parlementaire.  
-Nous émettons des doutes quant à l'attitude du Président qui hésite entre une action militaire ferme et une solution diplomatique dans le cadre de l'ONU. Cette politique ambigue n'amène à aucun résultat concret et ne profite
qu'à Saddam Hussein. Le recours à la voie diplomatique nous parait inefficace du fait des hésitations du Conseil de Sécurité qui ne suit aucune ligne de conduite claire.
Si le Président ne clarifie pas sa position vis à vis de l'Irak en associant le Congrès, nous prendrons des mesures adéquates en conséquent."
 
Le Sénat s'inquiète de la tournure prise par les évenement et déplore qu'aucun accord n'ait pu être trouvé au sein du Conseil de
Sécurité. Il s'inquiète de la volonté du Président de durcir l'embargo, craignant que des sanctions trop dures ne produisent aucun effet sur le gouvernment de Saddam Hussein, mais affament la population.
Dans une volonté de stabilisation de la situation dans le région, la Sénat insiste sur sa demande de révision des positions Chinoises et Russes, pour obtenir un compromis dans le cadre de l'ONU.
 
Les membres du Sénat ont exprimé au New York Times leur crainte d'un embrasement dans le sens ou il aurait un impact néfaste sur les populations de la région, mais aussi sur le prix du Pétrole et par répercussion sur l'économie américain affaiblie depuis le 11 septembre 2001.